| Le
soleil se lève
Suivi du croissant
Il brille des jours malheureux
Qui nous rajoutent des frissons
Mon corps cuit sur des braises
Le cœur étouffe dans sa prison
Oh maître Da Slimane
Le sculpteur du verbe
Heureux mon père qui t’a connu
De ton art, tu l’as béni
Quant son coeur était malade
Ta douce voix le guérit
Tu n'as jamais trahi les pauvres
Tu n'as ni volé ni tué
Tu as chanté l’exil et les peines de ton sort.
Dans la langue de ton pays
C’est l’injustice qui décide
Qu'en exil tu sois enterré
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